Reconnaissance des génocides en RDC : le Gouvernement Suminwa plus que jamais engagé

Kinshasa accueille depuis le 29 juillet un colloque international sur la reconnaissance des génocides perpétrés en République Démocratique du Congo. Cette rencontre, qui réunit experts, chercheurs et responsables institutionnels, vise à établir les bases d’une reconnaissance historique, juridique et scientifique des crimes commis sur le sol congolais.

Organisé à l’approche de la troisième commémoration du GENOCOST, cet événement marque l’engagement du gouvernement à faire de la vérité et de la justice un pilier de la paix durable.

Suminwa et Tshisekedi unis pour un devoir de mémoire

À l’initiative du Président Félix Tshisekedi, relayée par la Première Ministre Judith Suminwa, un appel a été lancé à une mobilisation nationale et diplomatique. Le 2 août, journée dédiée aux victimes des violences de masse, sera commémoré à travers tout le pays et au sein des ambassades congolaises.

Le GENOCOST ne se limite pas à la réparation. Il est un appel à la vérité, à la justice et à la non-répétition”, a rappelé le Chef de l’État.

Un message qui rappelle le discours de la Première Ministre lors des activités commémoratives du GENOCOST à Kisangani, l’an dernier. ”Nous ne sommes pas des pleurnichards. Il s’agit d’un devoir de mémoire. Nous n’abandonnerons pas. Nous allons continuer à lutter pour la paix, pour que notre population puisse à jamais profiter de nos richesses. Et pour cela, soyons tous solidaires, avait-elle souligné.

Vers une stratégie globale et une justice internationale

Le gouvernement a reçu mandat de mettre en place une stratégie nationale impliquant toutes les forces vives, en collaboration avec la CIA-VAR et le FONAREV. La création d’un Tribunal pénal international pour la RDC est également évoquée comme une nécessité urgente.

Le combat pour la mémoire se poursuit, dans l’espoir de voir un jour le monde reconnaître pleinement les souffrances endurées par le peuple congolais.

en RDC la date du 2 août est désormais consacrée à la commémoration des victimes des violences massives qui ont endeuillé notre Nation depuis plus de trois décennies ainsi qu’à l’hommage rendu à celles et ceux qui leur ont porté secours ; ceci en vertu de l’article 28 de la loi du 26 décembre 2022 fixant les principes fondamentaux relatifs à la protection et à la réparation des victimes de violences sexuelles liées aux conflits et des victimes de crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité.

Yosh

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