
Dans un geste fort pour renforcer l’État de droit, le Président Félix Antoine Tshisekedi a promulgué une ordonnance loi portant création d’un Tribunal Pénal Économique et Financier. Cette décision intervient dans un contexte où la lutte contre la corruption, le détournement de fonds et d’autres infractions économiques est devenue une priorité nationale, en ligne avec les engagements internationaux de la RDC.
Initialement, le projet de loi avait été présenté au Parlement, mais des obstacles ont freiné son avancement. Cependant, avec l’arrivée de Guillaume Ngefa au Ministère de la Justice, le Président a relancé le processus législatif. Le texte a bénéficié d’une révision exhaustive pour s’assurer de sa conformité avec les meilleures pratiques de lutte contre la corruption à l’échelle internationale.
Cette initiative est le fruit d’une collaboration intense entre la Présidence, la Primature, le Secrétariat général du Gouvernement et le Cabinet du Ministre. Ce partenariat montre une volonté politique réelle de combattre la corruption au plus haut niveau et de restaurer la confiance du peuple dans les institutions. Le travail collectif effectué témoigne de l’engagement des leaders congolais à établir un cadre propice à la transparence et à la responsabilité.
En somme, la création de ce Tribunal Pénal Économique et Financier représente une avancée significative dans la lutte contre l’impunité en RDC. Avec le soutien du Ministre Ngefa, le Président Tshisekedi a franchi une étape majeure vers une gouvernance plus éthique. Ce tribunal pourrait devenir un outil essentiel pour rétablir l’intégrité dans la gestion publique et envoyer un signal clair : la lutte contre la corruption est en marche.
Désiré Rex Owamba
